| Selon Frédéric BLEUSE, Directeur Général France de Regus : « Chacun sait qu'un bon équilibre entre travail et vie privée contribue au bonheur et à la bonne santé des salariés. Cet indice est novateur en ce qu'il démontre que cet équilibre est également un important facteur de croissance pour l'entreprise. Cette étude fournit des éléments établissant de façon indéniable le lien entre la productivité et un mode de vie plus souple et plus sain, de quoi inciter les entreprises à repenser au plus vite leurs pratiques ! » Une amélioration globale des conditions de travail des salariés · Avec un Indice de 109 en 2012 contre 84 en 2010, le rapport travail / vie privée des collaborateurs français gagne 25 points en l’espace de deux ans. · Avec un Indice de 124 en 2012 contre 100 en 2010, la progression de ce rapport est de 24 points à l’échelle mondiale. Comptabilisant respectivement 153 et 151 points, le Mexique et le Brésil arrivent en tête des pays ayant les Indices les plus élevés en 2012. Avec 45 points de plus qu’en 2010, le Brésil enregistre en outre la plus forte progression de son Indice. · A l’échelle nationale, des disparités sont à noter selon la taille et le secteur d’activité des entreprises : alors que le rapport a progressé de 32 points entre 2010 et 2012 pour les TPE-PME, il n’a augmenté que de 13 et 8 points pour les moyennes et les grandes entreprises. De même, ce sont les salariés exerçant dans les médias et le marketing et la banque-assurance qui ont constaté les plus fortes progressions de l’Indice avec respectivement 43 et 40 points de plus en 2012 qu’en 2010. Les salariés de l’industrie manufacturière et des TIC n’affichent quant à eux qu’une progression de 6 et 26 points. · A l’échelle locale, Strasbourg connait la plus forte progression, avec 58 points de plus en 2012 qu’en 2010, loin devant Paris, Lyon et Toulouse qui affichent respectivement des progressions de 26, 18 et 8 points. Frédéric BLEUSE commente : « Le lancement de notre nouvel indice sur l'équilibre travail/vie privée s'accompagne de bonnes nouvelles, car les salariés français notent une amélioration en la matière. Après l'effondrement des marchés observé avant 2010 et les fortes turbulences économiques qui ont suivi, il n'y a par ailleurs rien d'étonnant à ce que les salariés s'estiment plus heureux aujourd'hui. » Des collaborateurs plus heureux aujourd’hui qu’en 2010 · Plus de la moitié des sondés français déclarent s'épanouir aujourd’hui davantage qu’en 2010 dans leur travail (65%) et 63% estiment disposer de suffisamment de temps à passer à la maison ou à consacrer à leurs loisirs. A l’échelle globale, ces pourcentages sont respectivement de 69% et de 59%. · En France, les salariés des moyennes entreprises sont 70% à déclarer apprécier plus le travail aujourd’hui qu’en 2010, contre 62% de ceux travaillant dans les grandes entreprises et 66% de ceux exerçant dans les TPE-PME. Ils sont en revanche 52% à estimer disposer de suffisamment de temps pour leurs activités personnelles, contre 60% et 66% de ceux travaillant dans les grandes entreprises et les TPE-PME. · Le secteur des médias et du marketing se détache une nouvelle fois en termes de satisfaction des collaborateurs : ils sont 79% à aimer davantage leur travail aujourd’hui et 89% à être satisfaits de la quantité de temps allouée à leurs activités privées. Ces pourcentages sont de 64% et 67% pour les salariés exerçant dans le consulting et les services et de 67% et 53% pour ceux travaillant dans la banque-assurance. · A l’échelle locale, les Strasbourgeois sont 71% à déclarer aimer davantage leur emploi aujourd’hui (67% pour les Toulousains, 65% pour les Lyonnais et les Parisiens, 53% pour les Niçois). Les Toulousains sont quant à eux 83% à estimer disposer d’assez de temps pour leurs loisirs (76% pour les Strasbourgeois, 62% pour les Parisiens, 56% pour les Lyonnais et 53% pour les Niçois). L’équilibre comme levier de croissance des entreprises · 65% des collaborateurs français affirment être plus productifs qu'en 2010, confirmant ainsi le lien entre productivité et équilibre travail / vie privée (74% des collaborateurs à l’échelle mondiale). · Les salariés des TPE-PME sont 67% à estimer être plus productifs aujourd’hui qu’il y a deux ans, alors que 61% des salariés des grandes entreprises et 59% de ceux des moyennes entreprises le pensent. · Les disparités sont moindres selon les secteurs d’activité : les collaborateurs travaillant dans les médias et le marketing sont 68% à se sentir plus productifs qu’en 2010, un pourcentage qui s’élève respectivement à 67%, 66% et de 61% pour les collaborateurs travaillant dans la banque-assurance, le consulting et les services, et les TIC. · Au niveau local, les Toulousains et les Parisiens sont 67% et 66% à s’estimer plus productifs aujourd’hui, contre 62% des Lyonnais, 57% des Strasbourgeois et 53% des Niçois. - En outre, plus d'un cinquième (23 %) des personnes interrogées en France constatent que les entreprises se sont efforcées de réduire la durée des trajets travail-domicile pour leurs employés, reconnaissant ainsi l'impact négatif de trajets quotidiens trop longs. Un pourcentage qui reste néanmoins inférieur à la moyenne mondiale (41%) et bien loin derrière le Brésil (59%)
Frédéric BLEUSE poursuit : « Les entreprises qui souhaitent attirer, motiver et fidéliser les meilleures recrues doivent prendre conscience que le fait de garantir un bon équilibre entre travail et vie privée constitue un atout essentiel. Si la crise a conduit les entreprises à se focaliser toujours plus sur les résultats, on note cependant une forte volonté de leur part d’adopter des pratiques de travail moins traditionnelles afin d'offrir plus de flexibilité aux salariés. Il en résulte d’ailleurs un véritable gain en efficacité. Ainsi, de plus en plus d'entreprises assouplissent leur mode de fonctionnement pour aider leurs salariés à réduire la durée de leurs trajets travail-domicile, aussi fatigants qu'improductifs. Que ces mesures permettent aux salariés d'éviter les heures de pointe, de travailler plus près de chez eux ou de passer plus de temps en famille, il ne fait aucun doute que leur donner la possibilité de travailler « à leur façon » est un facteur de productivité et de bien-être déterminant. » |